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[c=#ff000Je le regarde de haut
Mais ce n'est pas que je suis fière
C'est que mon âme n'est autre
Que l'écume des mers
Ombre de moi même

Flotter dans l'air
Le presque rien
N'être jamais que la mère
Du néant enfantin
La maîtresse amère
Du temps qui ne passe plus

Et de toutes ces prières
Qui me sont inconnues
Et que j'oublie
Car c'est ainsi
Je perdais le sommeil
Mon amour endormi
Dans ses yeux l'éternel
Et le soleil
Qui en ce jour ne brille
Que quand je sais qu'il est là

Qui au fond de mon espoir
Reste sans voir
Lui, l'indescriptible enfant
Au sourire qui fait éclore les roses
Il n'en a pas connaissance et pourtant
Il l'est en toutes choses

Celle pour qui je ris
Celle pour qui je pleure
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# Posté le jeudi 08 février 2007 11:07

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